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PUBLICATIONS et NOUVELLES

Offre d’emploi – Animateur / Animatrice

La radio CILE est située à Havre-Saint-Pierre dans une région avec des paysages uniques sur le bord de la mer. CILE est une radio dynamique, près de ses auditeurs et a pour mission d’informer et de divertir la population de son territoire.

Début de l’emploi : Début janvier 2017

Salaire : 21,01$ de l’heure, 35 heures par semaine

Description

  • Animer et réaliser l’émission du matin présentée du lundi au vendredi de 6 h à 9 h
  • Animer et réaliser des émissions de radio (émission spéciale, remplacement ou autres)
  • Recherche, préparation et réalisation d’entrevues
  • Conception et réalisation de messages publicitaires
  • Reportage en direct et couverture d’évènements spéciaux
  • Toutes autres tâches connexes

Exigences

  • Posséder une formation collégiale ou universitaire en communications, ou toutes autres formations ou expériences pertinentes
  • Bonnes connaissances en informatique et en montage audio (Suite Office, Adobe Audition, WinMedia)
  • Posséder un permis de conduire valide
  • Bonne culture générale et musicale
  • Expérience dans le domaine un atout
  • Nous recherchons une personne fiable, responsable, autonome, à l’aise avec le public, dynamique et créative.

Faites-nous parvenir votre curriculum vitae et une démo au plus tard le dimanche 12 novembre 2017 17 h.

CILE offre des conditions salariales et des avantages sociaux très avantageux.

Pour plus d’informations, communiquez avec nous!

CILE Havre-Saint-Pierre

A/S Patrick Cadieux, Directeur général

992, rue du Bouleau, Havre-Saint-Pierre (Québec) G0G 1P0

Téléphone : 418 538-2451 poste 1645

Cellulaire : 418 538-0594 Télécopieur : 418 538-3870

Courriel : pcadieux@rtchsp.com

CIHO

Animateur / animatrice – radio

CIHO – Charlevoix

Leader dans son milieu, CIHO se veut être le reflet de sa communauté pour informer, échanger, éduquer, divertir et ce, dans un souci de respect, d’authenticité et d’engagement.

CIHO FM est la radio des gens de Charlevoix. La région de Charlevoix est située à 1h30 de Québec et propose une qualité de vie incomparable à ses résidents ! Nature, culture, paysages grandioses et qualité d’accueil font la réputation de cette si belle région !

DESCRIPTION SOMMAIRE DU POSTE

Sous la responsabilité de la direction générale et du coordonnateur à la programmation, l’animateur/l’animatrice prépare, anime et assure la mise en ondes d’émissions radiophoniques, dans le respect des orientations et des objectifs de la programmation et notamment :

  • Effectuer l’animation d’émissions de radio selon les besoins ;
  • Effectuer de la recherche de sujets d’entrevues et de contenu ;
  • Préparer et réaliser des entrevues ;
  • Documenter les sujets d’animation de façon claire et concise ;
  • Suivre le routage ;
  • Opérer la console et les logiciels de mise en ondes ;
  • Réaliser des reportages commerciaux (reportages en direct) ;
  • Demeurer à l’affût de l’information et des événements locaux, régionaux et provinciaux afin d’être en mesure d’en véhiculer le contenu aux auditeurs ;
  • Effectuer de la rédaction et des enregistrements publicitaires (production commerciale) ;
  • Toutes autres tâches connexes au poste.

 

Les tâches mentionnées reflètent les éléments caractéristiques du poste et ne doivent pas être considérées comme une énumération exhaustive de toutes les tâches inhérentes au poste.

QUALIFICATIONS ET EXIGENCES REQUISES

  • Diplôme en radiodiffusion (AEC animation radio, CRTC ou DEC)
  • 1 à 2 années minimum d’expérience dans le domaine de la radiophonie ;
  • Excellente communication orale en français (capacité de s’exprimer en anglais un atout)
  • Bonne culture générale et connaissances musicales variées
  • Maîtrise des outils informatiques : Office, internet, Outlook, logiciel de mise en ondes

 

APTITUDES ET COMPÉTENCES RECHERCHÉES

  • Aptitude à communiquer (oral, écrit)
  • Excellent esprit d’équipe
  • Sens de l’organisation, autonomie et capacité à fixer ses priorités
  • Créativité et dynamisme

 

AFFICHAGE ET DATE D’ENTRÉE EN FONCTION

L’affichage débute le 18 octobre à 16h et se termine le 27 octobre 2017 à 16h.

Le poste est disponible immédiatement. La date d’entrée en fonction est dès que possible mais pourra toutefois être ajustée en fonction du ou de la candidate sélectionnée pour le poste.

RÉMUNÉRATION ET AVANTAGES

Le salaire est établi selon la politique en vigueur au sein de l’organisation. Assurances collectives et avantages sociaux.

POUR POSTULER

Faire parvenir votre curriculum vitae, accompagné d’un *démo, au plus tard le 27 octobre 2017 à 16h, à l’attention de Madame Mélissa Girard, directrice générale et des ventes, par courriel à direction@cihofm.com .

(*ou être en mesure d’en fournir un ultérieurement si vous êtes sélectionné pour une entrevue).

SMALLJoursDeLaRadioNoirEtBleu_ARCQ
Les Jours de la radio auront lieu au Manoir du Lac Delage, à Québec
du 9 au 11 novembre 2017

À l’occasion de sa 41ème édition, le congrès annuel des radios communautaires fait peau neuve en devenant les Jours de la radio. Cette nouvelle image vise à positionner clairement ce que ce rassemblement est devenu au fil des ans : le seul événement francophone où l’on parle pendant trois jours de la radio, de ses défis et de son avenir.

« C’est un nouveau nom qui s’appuie sur une formule éprouvée depuis plusieurs années. Nous avons toujours cru en la pertinence d’inviter des intervenants de la radio privée et publique à venir partager leurs visions et expériences avec les radios communautaires dans le cadre de conférences afin de favoriser une réflexion plus élargie sur l’avenir de la radio » explique Tanya Beaumont, présidente de l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ).

L’impact des plateformes numériques sur les habitudes de consommation, la gestion du changement, l’évolution des métiers de la radio et les pratiques innovantes sont des thématiques qui interpellent l’ensemble de l’industrie de la radio au Québec.

« Nous sommes dans un monde où tout change rapidement, plus particulièrement dans la sphère des médias. Nous sommes d’abord et avant tout des radiodiffuseurs et il ne faut pas perdre ça de vue. On doit rester pertinent pour les auditeurs en leur offrant un produit radiophonique qui répond à leurs besoins et à leurs attentes en constante évolution. Ce sont entre autres ces défis qui animent l’élaboration des contenus des Jours de la radio » ajoute Martin Bougie, directeur général de l’ARCQ.

La programmation des Jours de la radio, 41e rencontre annuelle des radios communautaires, sera dévoilée très prochainement. Surveillez vos écrans!

RELATIONS DE PRESSE
Joanie Léveillé
joanie@natcorbeil.com
(514) 244-7202

RESPONSABLE DÉVELOPPEMENT RADIO
Christian Roy
soutien@arcq.qc.ca
(514) 287-9094 Poste 212

L’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) prend le virage mobile et est fière de lancer une application de musique en continu pour écouter et découvrir ses 35 stations membres.

La radio communautaire occupe une place unique dans le paysage médiatique par ses contenus reflétant les besoins, les intérêts et les valeurs de la collectivité qu’elle dessert. Grâce à l’application ARCQ, elle devient disponible et accessible partout.

 

ARCQ

Google Play Store App Store Facebook

En plus de permettre l’écoute en direct des stations membres et de promouvoir le palmarès des coups de coeur des radios communautaires, l’application ARCQ propose aussi l’écoute en différé des émissions produites par l’association :
Clic Franco Clic Franco :
Présentation des plus récentes nouveautés musicales québécoises, en collaboration avec l’ADISQ
Catherine Durand Comme il Folk :
Découverte de l’univers musical folk, pilotée par l’auteure-compositrice-interprète Catherine Durand
Kim Bergeron Panorama :
Une virée musicale sur les routes du Québec, qui propose du tourisme culturel dans 11 différentes régions de la province
L’application ARCQ est disponible dès maintenant sur Google Store et Apple Store.

À propos de l’ARCQ
Fondée en 1979, l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) a pour mission de contribuer au progrès et à la renommée de la radiophonie communautaire. Référence en matière de stratégies locales, régionales et nationales de développement d’une offre médiatique collective au Québec et actrice de la mise en oeuvre de ces stratégies, l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) entend mettre à profit son leadership et sa crédibilité pour assurer le succès des radios communautaires québécoises.

RELATIONS DE PRESSE
MONTRÉAL/QUÉBEC

Joanie Léveillé
joanie@natcorbeil.com
(514) 244-7202
RELATIONS DE PRESSE
HORS MONTRÉAL/QUÉBEC

Mathieu Drouin
mathieu@natcorbeil.com
(514) 244-7202
RESPONSABLE,
DÉVELOPPEMENT RADIO

Christian Roy
soutien@arcq.qc.ca
(514) 287-9094 Poste 212

L’ARCQ remet son prix lors du gala Bourse RIDEAU à Samuele pour ses textes, sa présence scénique et son charisme. Bravo!

Les radios communautaires : 40 ans de réflexion collective

Le congrès annuel de l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) qui se déroulera du 3 au 5 novembre au Manoir du Lac Delage à Québec sera l’occasion de souligner sa 40ème édition. Il y a quarante ans cette année se réunissaient pour la première fois les radios communautaires du Québec. À cette époque, la radio communautaire commençait à se répandre un peu partout au Québec et il était plus que pertinent pour ces pionniers de se réunir pour partager leurs expériences et leur vision du développement de la radiophonie communautaire.

À cet égard, M. Daniel Cliche, président de l’ARCQ mentionne que « Beaucoup de chemin a été parcouru depuis! Aujourd’hui, les radios communautaires sont partout au Québec, occupant une place unique dans notre paysage médiatique, poursuivant leurs mission centrée sur le service de proximité, la promotion de l’identité locale, la diffusion culturelle, la participation citoyenne et l’information locale. »

Conférences, discutions et ateliers

Lors de cette rencontre à Québec, des conférenciers de renom viendront partager avec les artisans de la radio communautaires leur réflexions et expériences : Jean-Martin Aussant (Chantier de l’économie sociale du Québec) présentera sa vision du développement du territoire par l’engagement citoyen, Jean-Éric Valli (président du groupe français les Indé-Radios) abordera la question des médias locaux dans un contexte de globalisation, Yanik Hardy (SOCAN) fera état des questions de droits d’auteurs et Martin Lessard (Radio-Canada) traitera quant à lui de stratégie web et médias sociaux. Enfin, un panel de discussion composé de Sylvain Chamberland (Attraction Média), Charles Benoit et de Patricia Pleszenzka (Radio-Canada) viendront partager leur vision sur le futur de la radio.

Fusion avec les Prix rencontres de l’ADISQ

Le vendredi 4 novembre se tiendra la 5ème édition de la soirée « Showcase » au Cercle, à Québec. Cette soirée permettra de voir et d’entendre des artistes tels que Yann Perreau, Philipe Brach, Koriass, Ian Kelly et Amylie. Cette année, l’ARCQ aura le plaisir d’accueillir l’ADISQ qui se joindra à cette soirée pour présenter ses prix « Rencontres » décernés aux radios du Québec. Le Showcase de l’ARCQ sera cette année plus que jamais un grand rendez-vous de l’industrie de la radio et de la musique!

 

Lors du Cocktail de fermeture qui se déroulera samedi 5 novembre à 17h, deux prix seront remis pour saluer le travail des gens de la radio communautaire : le prix Bravoure, remis à unj artisan dont l’implication dans sa station mérite d’être soulignée et le prix Résonance, remis à une personne dont la contribution aura contribué au rayonnement de la radiophonie communautaire. L’Événement de clôture sera aussi l’occasion de présenter le nouveau conseil d’administration de l’ARCQ pour l’année 2016-2017.

L’ARCQ en chiffres

Fondée en 1979, l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec regroupe 35 stations situées dans 16 régions du Québec. C’est un chiffre d’affaires annuel de plus de 12 millions $, près d’un million d’auditeurs, 225 emplois durables, des organisations autofinancées à 80%, 2000 personnes impliquées bénévolement, près de 20 000 membres, chaque année sont réalisées plus de 5000 entrevues avec des intervenants du monde culturel. Pour rendre l’information locale et régionale, c’est 50 journalistes rémunérés, plus de 100 personnes travaillant bénévolement à l’information, plus de 1500 bulletins de nouvelles par semaine et 100 heures d’émissions d’affaires publiques.

Consultez l’horaire complet du congrès de l’ARCQ

www.arcq.qc.ca

#ARCQ2016

 

– 30 –

 

Pour information  :

Martin Bougie,

directeur général ARCQ

514-287-9094 poste 210

direction@arcq.qc.ca

L’ARCQ est très fière d’accuellir son précieux partenaire l’ADISQ dans le cadre de son congrès annuel le 4 novembre 2016 au Cercle à Québec.

L’ADISQ présentera ses prix Rencontres décernés aux radios lors du Showcase de l’ARCQ où seront remis 8 prix aux meilleurs artisans de la radio du Québec.

Le Showcase de l’ARCQ en est à sa cinquième édition et a pour but de créer un lieu de rencontre pour les créateurs, les radiodiffuseurs et les promoteurs du Québec. Lors de ce Showcase, six artistes seront invités à présenter leurs musiques aux diffuseurs.

Tous les nommés des prix Rencontres de l’ADISQ décernés aux radios y seront conviés et se joindront aux membres de l’ARCQ déjà présents à leur congrès annuel.

Que ce soit la radio communautaire, publique, privée ou universitaire, nous ferons de ce rassemblement la plus grande fête du métier de la radio de tout le Québec!

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L’ARCQ, dans son constant souci d’évolution, est fière de s’associer au Cercle à Québec et d’y présenter son SHOWCASE le 4 novembre prochain. Le Cercle se voit comme un Lab Vivant et un lieu de qualité pour se divertir et découvrir.

Plus de détails à venir!

Contexte : La présente est une réaction de M. Daniel Cliche, président de l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) à une chronique publiée le 17 novembre 2015 par M. Pierre Harel sur canoe.ca

M. Harel,
Tout d’abord, permettez-moi de souligner que votre texte m’a grandement troublé, car bien qu’il s’agisse d’une opinion qui vous est propre, il m’apparaît important de rappeler qu’une opinion éclairée se fonde sur des faits et non sur des impressions. Permettez-moi de porter à votre attention certains éléments qui pourraient contribuer à vous forger une opinion peut-être différente.

Tout d’abord, il importe que vous sachiez que le financement gouvernemental des radios communautaires représente en moyenne 17% de leurs budgets de fonctionnement. Je ne sais pas si c’est ce à quoi vous faites référence comme étant une « bonne part du fonctionnement », mais de mon humble perspective, je crois que vous risquez d’induire vos lecteurs en erreur.
Vous affirmez que les radios communautaires n’ont pas d’obligation de journalisme. Comptant plus de 50 journalistes, l’ensemble des radios communautaires se fait un point d’honneur d’informer quotidiennement les populations qu’elles desservent en présentant des sujets pertinents. C’est plus de 1 000 bulletins d’information et 100 heures d’émission d’affaires publiques par semaine que nos radios produisent. En fait, près de 40% des revenus des radios communautaires sont réinvestis en information locale. Je crois donc que vous devriez nuancer vos propos.

Vous affirmez que les radios communautaires n’ont pas à se soucier de leur auditoire pour attirer des annonceurs. Tout d’abord, permettez-moi de vous informer que les radios communautaires financent en moyenne à hauteur de 60% leurs opérations avec des revenus commerciaux. Cette proportion me semble assez importante pour ne pas être négligée. Du même souffle, vous affirmez que ces radios n’ont pas à se soucier de leur auditoire. Je pourrais disserter longuement sur cet élément, mais je vais résumer ma pensée en disant tout simplement que quiconque ne se soucie pas des gens qu’il sert, meurt, alors que la radiophonie communautaire est vivante plus que jamais.

Finalement vous dites que les radios non commerciales n’ont pas à se soucier du système de vedettariat international. Je vous l’accorde en partie, car les radios non commerciales ont compris depuis longtemps qu’utiliser leur précieux temps d’antenne pour parler de ce qui est disponible sur des milliers de plateformes est carrément inutile et n’attire pas les auditeurs, votre affirmation fut vraie jadis, mais pour de la radio qui date d’une autre époque.

Dans l’ensemble, je peux vous dire que les radios communautaires tirent leur épingle du jeu et bien que le contexte des médias soit de plus en plus difficile pour tous, les radios communautaires répondent plus que jamais aux besoins de leurs auditeurs. La majorité d’entre elles, sont même profitables sans pour autant que leurs ondes soient inondées de la voix douce de Selena Gomez.

Peut-être que finalement, offrir quelque chose de différent et de pertinent est la voie à suivre pour atteindre la rentabilité? Ce n’est qu’une hypothèse. Peut-être que servir la même programmation à des auditeurs de Montréal, Rouyn-Noranda et Gaspé peut difficilement rejoindre leurs préoccupations réelles. Ce n’est toujours qu’une hypothèse et peut-être que faire écouter aux auditeurs les mêmes pièces musicales que celles offertes partout ne les incitent plus à syntoniser leur station favorite d’antan qui leur faisait découvrir de nouveaux horizons, qui bonifiaient leur expérience radiophonique, mais cela aussi, ce n’est qu’une hypothèse.

Pour ce qui est de la question du bénévolat pour assurer l’opération des radios communautaires, je me contenterai de dire qu’une entreprise qui fonde ses opérations sur des personnes non rémunérées en 2015 ne tiendrait pas un mois. Non il ne s’agit pas d’une erreur, le mot entreprise est juste, les radios communautaires sont des entreprises d’économie sociale.

Voici pour mes observations sur les médias communautaires, il s’agit d’un sujet qui me tient vraiment à cœur.

De façon plus générale, j’aimerais vous présenter mon humble point de vue.

L’utilisation des ondes hertziennes est un privilège et non un droit. Ces ondes appartiennent à tous les citoyens et l’utilisation qui en est faite doit d’abord répondre aux besoins de leur propriétaire et non à ceux de sociétés cotées en bourse et quelques radiodiffuseurs indépendants. L’intérêt du plus grand nombre doit primer. En affaires, quand une contrainte liée à un privilège devient trop grande, on ne fait pas dans le sentiment et on laisse aller le privilège, question de se libérer de ces chaînes intenables. C’est l’essence du libre marché. Quand on a le privilège de bénéficier d’un support gouvernemental, comme c’est le cas des radios communautaires, ce support s’accompagne d’un grand nombre de responsabilités que nous acceptons volontiers. Ce privilège fait l’envie de plusieurs dans le monde, nous en sommes conscients, il a été consenti dans un contexte bien particulier, celui du contexte culturel québécois. Quelle serait notre culture musicale aujourd’hui sans ces quelques contraintes? Sans ces quelques incitatifs devrais-je dire! Probablement, au mieux, composé de versions traduites à la va-vite de succès américains dont les gens raffolent apparemment.

Quand vous mentionnez que les 15-35 forment le plus grand groupe d’auditeurs de la radio, je vous invite à valider ce que vous présentez comme des faits. Ce n’est pas le cas, ce ne l’est plus depuis plusieurs années. Quand vous affirmez que la chanson canadienne-française se résume à Félix Leclair et Gilles Vigneault, connaissant votre histoire, je peine à exclure la mauvaise foi intellectuelle. C’est justement parce que nous l’avons supportée que la chanson québécoise fait toujours partie de nos mœurs et grand bien nous en fasse.

Sur un autre registre, attaquer des organismes qui ne partagent pas votre point de vue sur la base qu’ils profitent de contributions gouvernementales me laisse perplexe. Il n’y a pas de lien de cause à effet entre le fait d’avoir une opinion et recevoir une contribution financière. Que des personnes défendent avec vigueur leur point de vue est tout en leur honneur, c’est le contraire qui serait odieux. Financer des organisations qui ne croient pas en leur mission choquerait. Je conviens avec vous que les objectifs ne sont pas toujours aussi nobles que ce que l’on veut faire croire et que les positions de ces groupes peuvent servir des intérêts autres. Il faut cependant regarder l’objectif global, et dans ce cas-ci, l’objectif global répond aux besoins de la population plus que jamais.

Prendre la parole publiquement devrait toujours avoir une utilité. Dans ce monde qui carbure à l’opinion, cette dernière devrait idéalement contribuer au débat social en mettant les informations en contexte, en amenant une perspective qui contribue à l’enrichissement du sujet, pas uniquement dire de quel côté l’on se range.

Moi je me range indiscutablement du côté des créateurs, du côté de mes concitoyens qui veulent vivre en français encore longtemps et ce sans égard à toute option politique. Je me range parmi ceux qui croient que nos ondes devraient servir nos intérêts d’abord et avant tout.

Je crois profondément qu’une société est le reflet de son peuple. Je crois profondément que les individus se construisent au même rythme que leur identité, que la pensée se développe avec le langage. J’ai la conviction qu’en chantant des berceuses en français à mes jeunes enfants, en entonnant avec entrain les comptines qui nous rendent heureux, qu’en rêvant et vibrant aux sons des mots qui m’ont bercé, des mots qui m’ont porté, remplis d’espoirs, d’amour et de peines, je deviens chaque jour un peu plus ce que je suis intrinsèquement, un francophone fier. Je citerai Dany Laferrière; « un peuple qui ne pense pas dans sa langue, est un peuple de colonisé. »

Sachez que je vous respecte en dépit de mon profond désaccord, recevez mes salutations sincères.

Daniel Cliche, président
Association des radios communautaires du Québec

Le congrès annuel de l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) s’est déroulé du 5 au 7 novembre dernier au Manoir du Lac Delage à Québec et a réuni plus d’une soixantaine de participants provenant de 21 radios communautaires de partout au Québec.

Véritable fin de semaine d’échange et de partage, elle a été marquée par la présence de conférenciers de grande qualité tels qu’Alain Saulnier, Yann Pineau, Guillaume Vasse, Nadia Seraiocco et Yves Bombardier. Lors de ce congrès, les participants ont réfléchi sur des sujets qui touchent les radios communautaires : gestion, information, médias sociaux et technologies de l’information.

Dans un contexte en pleine évolution, une conclusion apparaît clairement: la mission de la radio communautaire est plus pertinente que jamais ! En effet, par ses contenus locaux, sa promotion d’une identité locale, sa contribution à la diffusion d’une culture d’ici et d’artistes émergents, la radio communautaire est bien positionnée pour faire face aux changements. Les défis sont nombreux, mais il y a également de réelles opportunités pour la radio communautaire. La radio communautaire est ici pour rester!

« Le congrès de l’ARCQ est le grand rendez-vous annuel de la radio communautaire. C’est le moment où, tous ensemble, nous avons l’occasion de réfléchir aux défis de notre secteur. Cette année n’a pas fait exception, les échanges ont été d’une grande qualité et tous s’en retournent avec des idées, des outils pour continuer à faire une radio communautaire de qualité, une radio locale qui se doit plus que jamais de se centrer sur les besoins des collectivités dans la création de ses contenus tout en s’adaptant à un environnement médiatique en pleine transformation. » Martin Bougie, directeur de l’ARCQ.

Les radios communautaires, diffuseurs majeurs de musique francophone

Le congrès de l’ARCQ, c’est aussi l’occasion de souligner le rôle important des radios communautaires dans leur support au développement de la scène musicale québécoise. Des artistes tels que Sophie Pelletier, Pierre Flynn et Dumas sont venus saluer cette contribution dans une soirée toute en musique qui s’est déroulée à la Ninkasi Saint-Jean. Dans un contexte où certains diffuseurs remettent en question les quotas de musique francophone à la radio, l’ARCQ est fière de supporter le rayonnement des artistes francophones. C’est la nature même de la mission des radios communautaires et elles y sont résolument engagées.

Remise de prix

Lors du Cocktail de fermeture, qui s’est déroulé le samedi 7 novembre à 17 h, trois prix ont été remis pour saluer le travail des gens de la radio: le Prix Bravoure a été remis à Michel Bélanger (CHIP Pontiac), un artisan dont l’implication dans sa station mérite d’être soulignée, le Prix Résonance a été remis à CJRG Radio Gaspésie, une station qui a contribué à faire rayonner la radio communautaire, le Prix Hommage, a été remis à René Bélanger (CIHO Charlevoix) et Claude Roy (CIEU Carleton), des personnes dont l’ARCQ tient à souligner la contribution. Finalement, Jean-François Roy (CIBL Montréal) a remporté le concours ARCQ pour son message de promotion du secteur de la radio communautaire. L’événement de clôture a été aussi l’occasion de présenter le nouveau conseil d’administration pour l’année 2015-2016 : Daniel Cliche (CHEF Matagami), président, Tanya Beaumont (CKRL Québec), vice-présidente, Charles-Eugène Cyr (CFIM Iles-de-la-Madeleine), secrétaire-trésorier, Claude Roy (CIEU Carleton), administrateur, Martin Roussy (CJRG Gaspé), administrateur, Éric Tétreault (FM 103,3 Longueuil, administrateur.

Le congrès annuel de l’ARCQ se tiendra cette année du 5 au 7 novembre au Manoir du Lac Delage. Ce grand rassemblement annuel de la radiophonie communautaire est toujours le lieu d’échanges et de réflexions sur les enjeux de ce secteur et cette année ne fera pas exception!

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ÉMISSIONS

Des portraits d’artistes Jazz du Québec à travers les époques. Animation : Barbara Secours

Revivez les années 80 en compagnie de Patricia Huard.

 

Le Québec… et le monde!

3-60, une émission de musique du monde qui présente le métissage des artistes étrangers, installés au Québec. Animée par Anne-Marie Kirouac.

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Cette émission estivale, animée par Catherine Durand, vous transporte chaque semaine dans l’univers de la musique Folk.

Voix forte de la chanson québécoise depuis près de quinze ans, Catherine Durand conjugue en français et avec douceur un folk ambiant sur lequel soufflent le vent des routes poussiéreuses d’Amérique, la brise mordante de l’hiver de force, et l’air chargé de promesses des grands espaces.

Clic Franco vous présente chaque semaine les nouveautés musicales québécoises. Cette émission est produite par l’ARCQ en collaboration avec l’ADISQ et est diffusée en exclusivité sur les ondes des radios communautaires du Québec. Animation : Valérie Girard

 

Animée par Anne-Marie Kirouac, Full Spin est une émission hebdomadaire mettant en vedette les artistes anglophones issues du Québec.

L’émission est composée de deux parties. D’abord, nous présentons un(e) artiste en entrevue avec plusieurs chansons de son plus récent album. Puis, la deuxième partie offre une sélection musicale des meilleures productions anglophones « made in Quebec » des dernières années.

​Bonne écoute!​

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