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PUBLICATIONS et NOUVELLES

La radio communautaire de Tête-à-la-Baleine est à la recherche d’une personne pour assumer la direction générale de la station. Relevant du conseil d’administration, la personne aura les responsabilités suivantes :

  • Coordonner les opérations courantes et superviser le fonctionnement des différents
    services (administration, information, animation, programmation et ventes).
  • Participer à l’élaboration, avec le conseil d’administration, des plans stratégiques de
    développement.
  • Rédiger les projets de politiques pour adoption.
  • Superviser la mise en œuvre des projets spéciaux.
  • Planifier et organiser les dossiers relevant de la gestion des ressources humaines.
  • Préparer les prévisions budgétaires et gérer les finances de l’organisation.
  • Établir et entretenir de saines relations avec les clients, les fournisseurs ainsi que les
    organismes de financement et de réglementation.

 

Profil recherché :

  • Détenir une formation en administration, marketing ou communication. Ou toute autre combinaison de formation et d’expérience pertinente.
  • Posséder de l’expérience dans le domaine serait un atout.
  • Posséder une connaissance du secteur des ventes commerciales.
  • Être au fait de la réglementation régissant les organismes du secteur de la radiophonie communautaire.
  • Posséder une bonne connaissance des technologies de l’information.

Lieu de travail : Tête-à-la-Baleine

Rémunération : 16$ de l’heure. 35h semaine.

Pour une période de 18 mois. Du 22 février 2016 au 02 septembre 2017 avec possibilité de prolongation.

Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur dossier de candidature d’ici le lundi 15 février 2016. A/s Mireille Monger DG.
À :
Radio cjtb
152 rue de la Salle bur. 10 CP 38
Tête-à-la-Baleine
G0G 2W0
Téléphone/Télécopieur : 418-242-2974
cjtb@globetrotter.net

 

 

 

chef2006
Vivez l’aventure ! Devenez journaliste pour CHEF 99,9 fm, Radio Matagami. Aux portes de la Baie-James, dans un environnement de travail stimulant, à la fine pointe de la technologie, permettant de développer votre plein potentiel. Dans un contexte de « Plan Nord » et d’un nouveau gouvernement régional Cri, l’actualité locale et régionale fourmille de sujets et d’activités. Soyez celui par qui la nouvelle et l’information prend forme. Saisissez cette belle opportunité et joignezvous à l’équipe de CHEF 99,9 Fm La radio d’ici !

Exigences :

  • Formation pertinente
  • Excellente maîtrise de la langue française parlée et écrite
  • Maîtriser l’internet et les logiciels de traitement de texte
  • Grande polyvalence et autonomie
  • Maîtrise de l’anglais serait un atout
  • Expérience souhaitable

 

Fonctions :

Sous la supervision de la direction générale, le candidat retenu devra …

  • Produire un bulletin quotidien de nouvelles locales et régionales de 5 minutes
  • Effectuer la mise à jour du bulletin d’informations
  • Animer la quotidienne matinale, en semaine, de 6h à 9h.
  • Couvrir les événements qui lui seront assignés
  • Respecter la promesse de réalisation de Radio Matagami
  • Respecter les normes de qualités radiophoniques généralement reconnues
  • Se conformer à l’horaire de travail qui lui sera assigné
  • Effectuer toute autre tâche connexe

 

Conditions :

  • Salaire en fonction de la formation et de l’expérience du candidat ; entre 30 000 $ et 40 000$ par année.
  • Poste permanent, à temps plein 40 heures par semaine

 

Faites parvenir votre candidature CV et démo audio OBLIGATOIRE à l’adresse suivante :
CHEF 99,9 fm La Radio d’ici
Poste de Journaliste
110 boulevard Matagami c.p. 39 , Matagami (Qué ) J0Y 2A0
Tél : (819) 739 – 9990 , Fax : (819) 739 – 6003 , courriel : chef99fm@lino.com

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Offre de stage rémunéré – Concepteur/développeur web – FM103,3 Longueuil

Le concepteur et développeur web est responsable de :

  • Planifier avec la direction générale de la station la refonte du site internet de la station; arborescence, fonctionnalités, rubriques, modules, etc
  • Rechercher des modèles de rubriques internet pour le site
  • Mettre en place de nouveaux modules sur le site internet et assurer leur mise à jour (Module calendrier, décompte musical, bingo radio, podcast, alerte SMS, etc)
  • Assumer la convivialité de la stratégie numérique entre le site internet et les réseaux sociaux de la station
  • Mettre en place un tableau de bord local des réseaux sociaux pour les utilisateurs du studio de mise en ondes
  • Assurer le maintien de la stratégie des réseaux sociaux
  • Développer des services numériques pouvant générer des revenus autonomes avec le personnel du département des ventes

 

Habiletés, connaissances et attitudes recherchées (compétences)

  • Formation pertinente en programmation web
  • Autonome, dynamique et sens de l’initiative

 

Conditions particulières

  • Être âgé de 15 à 30 ans au moment de l’inscription
  • Avoir suivi ou suivre des cours de niveau postsecondaire
  • Être citoyen canadien, résident permanent ou une personne ayant le statut de réfugié au Canada et avoir le droit de travailler au Canada; et
  • Ne doit pas recevoir de prestations d’assurance-emploi pendant qu’il participe au stage et ne pas avoir déjà bénéficié du programme.

 

Horaire et rémunération :

  • Statut :Stage rémunéré de 790 hrs
  • Horaire :8h à 17h
  • Rémunération :19,91$/h

 

Les candidatures devront parvenir par courriel : admin@fm1033.ca

Contexte : La présente est une réaction de M. Daniel Cliche, président de l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) à une chronique publiée le 17 novembre 2015 par M. Pierre Harel sur canoe.ca

M. Harel,
Tout d’abord, permettez-moi de souligner que votre texte m’a grandement troublé, car bien qu’il s’agisse d’une opinion qui vous est propre, il m’apparaît important de rappeler qu’une opinion éclairée se fonde sur des faits et non sur des impressions. Permettez-moi de porter à votre attention certains éléments qui pourraient contribuer à vous forger une opinion peut-être différente.

Tout d’abord, il importe que vous sachiez que le financement gouvernemental des radios communautaires représente en moyenne 17% de leurs budgets de fonctionnement. Je ne sais pas si c’est ce à quoi vous faites référence comme étant une « bonne part du fonctionnement », mais de mon humble perspective, je crois que vous risquez d’induire vos lecteurs en erreur.
Vous affirmez que les radios communautaires n’ont pas d’obligation de journalisme. Comptant plus de 50 journalistes, l’ensemble des radios communautaires se fait un point d’honneur d’informer quotidiennement les populations qu’elles desservent en présentant des sujets pertinents. C’est plus de 1 000 bulletins d’information et 100 heures d’émission d’affaires publiques par semaine que nos radios produisent. En fait, près de 40% des revenus des radios communautaires sont réinvestis en information locale. Je crois donc que vous devriez nuancer vos propos.

Vous affirmez que les radios communautaires n’ont pas à se soucier de leur auditoire pour attirer des annonceurs. Tout d’abord, permettez-moi de vous informer que les radios communautaires financent en moyenne à hauteur de 60% leurs opérations avec des revenus commerciaux. Cette proportion me semble assez importante pour ne pas être négligée. Du même souffle, vous affirmez que ces radios n’ont pas à se soucier de leur auditoire. Je pourrais disserter longuement sur cet élément, mais je vais résumer ma pensée en disant tout simplement que quiconque ne se soucie pas des gens qu’il sert, meurt, alors que la radiophonie communautaire est vivante plus que jamais.

Finalement vous dites que les radios non commerciales n’ont pas à se soucier du système de vedettariat international. Je vous l’accorde en partie, car les radios non commerciales ont compris depuis longtemps qu’utiliser leur précieux temps d’antenne pour parler de ce qui est disponible sur des milliers de plateformes est carrément inutile et n’attire pas les auditeurs, votre affirmation fut vraie jadis, mais pour de la radio qui date d’une autre époque.

Dans l’ensemble, je peux vous dire que les radios communautaires tirent leur épingle du jeu et bien que le contexte des médias soit de plus en plus difficile pour tous, les radios communautaires répondent plus que jamais aux besoins de leurs auditeurs. La majorité d’entre elles, sont même profitables sans pour autant que leurs ondes soient inondées de la voix douce de Selena Gomez.

Peut-être que finalement, offrir quelque chose de différent et de pertinent est la voie à suivre pour atteindre la rentabilité? Ce n’est qu’une hypothèse. Peut-être que servir la même programmation à des auditeurs de Montréal, Rouyn-Noranda et Gaspé peut difficilement rejoindre leurs préoccupations réelles. Ce n’est toujours qu’une hypothèse et peut-être que faire écouter aux auditeurs les mêmes pièces musicales que celles offertes partout ne les incitent plus à syntoniser leur station favorite d’antan qui leur faisait découvrir de nouveaux horizons, qui bonifiaient leur expérience radiophonique, mais cela aussi, ce n’est qu’une hypothèse.

Pour ce qui est de la question du bénévolat pour assurer l’opération des radios communautaires, je me contenterai de dire qu’une entreprise qui fonde ses opérations sur des personnes non rémunérées en 2015 ne tiendrait pas un mois. Non il ne s’agit pas d’une erreur, le mot entreprise est juste, les radios communautaires sont des entreprises d’économie sociale.

Voici pour mes observations sur les médias communautaires, il s’agit d’un sujet qui me tient vraiment à cœur.

De façon plus générale, j’aimerais vous présenter mon humble point de vue.

L’utilisation des ondes hertziennes est un privilège et non un droit. Ces ondes appartiennent à tous les citoyens et l’utilisation qui en est faite doit d’abord répondre aux besoins de leur propriétaire et non à ceux de sociétés cotées en bourse et quelques radiodiffuseurs indépendants. L’intérêt du plus grand nombre doit primer. En affaires, quand une contrainte liée à un privilège devient trop grande, on ne fait pas dans le sentiment et on laisse aller le privilège, question de se libérer de ces chaînes intenables. C’est l’essence du libre marché. Quand on a le privilège de bénéficier d’un support gouvernemental, comme c’est le cas des radios communautaires, ce support s’accompagne d’un grand nombre de responsabilités que nous acceptons volontiers. Ce privilège fait l’envie de plusieurs dans le monde, nous en sommes conscients, il a été consenti dans un contexte bien particulier, celui du contexte culturel québécois. Quelle serait notre culture musicale aujourd’hui sans ces quelques contraintes? Sans ces quelques incitatifs devrais-je dire! Probablement, au mieux, composé de versions traduites à la va-vite de succès américains dont les gens raffolent apparemment.

Quand vous mentionnez que les 15-35 forment le plus grand groupe d’auditeurs de la radio, je vous invite à valider ce que vous présentez comme des faits. Ce n’est pas le cas, ce ne l’est plus depuis plusieurs années. Quand vous affirmez que la chanson canadienne-française se résume à Félix Leclair et Gilles Vigneault, connaissant votre histoire, je peine à exclure la mauvaise foi intellectuelle. C’est justement parce que nous l’avons supportée que la chanson québécoise fait toujours partie de nos mœurs et grand bien nous en fasse.

Sur un autre registre, attaquer des organismes qui ne partagent pas votre point de vue sur la base qu’ils profitent de contributions gouvernementales me laisse perplexe. Il n’y a pas de lien de cause à effet entre le fait d’avoir une opinion et recevoir une contribution financière. Que des personnes défendent avec vigueur leur point de vue est tout en leur honneur, c’est le contraire qui serait odieux. Financer des organisations qui ne croient pas en leur mission choquerait. Je conviens avec vous que les objectifs ne sont pas toujours aussi nobles que ce que l’on veut faire croire et que les positions de ces groupes peuvent servir des intérêts autres. Il faut cependant regarder l’objectif global, et dans ce cas-ci, l’objectif global répond aux besoins de la population plus que jamais.

Prendre la parole publiquement devrait toujours avoir une utilité. Dans ce monde qui carbure à l’opinion, cette dernière devrait idéalement contribuer au débat social en mettant les informations en contexte, en amenant une perspective qui contribue à l’enrichissement du sujet, pas uniquement dire de quel côté l’on se range.

Moi je me range indiscutablement du côté des créateurs, du côté de mes concitoyens qui veulent vivre en français encore longtemps et ce sans égard à toute option politique. Je me range parmi ceux qui croient que nos ondes devraient servir nos intérêts d’abord et avant tout.

Je crois profondément qu’une société est le reflet de son peuple. Je crois profondément que les individus se construisent au même rythme que leur identité, que la pensée se développe avec le langage. J’ai la conviction qu’en chantant des berceuses en français à mes jeunes enfants, en entonnant avec entrain les comptines qui nous rendent heureux, qu’en rêvant et vibrant aux sons des mots qui m’ont bercé, des mots qui m’ont porté, remplis d’espoirs, d’amour et de peines, je deviens chaque jour un peu plus ce que je suis intrinsèquement, un francophone fier. Je citerai Dany Laferrière; « un peuple qui ne pense pas dans sa langue, est un peuple de colonisé. »

Sachez que je vous respecte en dépit de mon profond désaccord, recevez mes salutations sincères.

Daniel Cliche, président
Association des radios communautaires du Québec

CFUT

Radio Shawinigan est à la recherche d’un(e) journaliste

Radio Shawinigan est la radio communautaire du Centre-de-la-Mauricie. Joignez-vous à une équipe dynamique en pleine expansion. La qualité et la diversité de sa programmation en font un pivot rassembleur de la population de notre belle région de Shawinigan.

Description des compétences :

  • Scolarité : Collégial (DEC), Communication
  • bonne maîtrise de la langue française parlée et écrite;
  • autonome, responsable, dynamique, faciliter à communiquer;
  • études reliées aux communications, médias ou domaine connexe.
  • Avoir un permis de conduire valide au Québec.
  • Connaissance du territoire de la Mauricie est un atout;
  • facilité à maîtriser les outils informatiques;
  • bonne culture générale;
  • bonnes connaissances au niveau de l’actualité.

Nom de la personne à contacter :

Denis Benoit, Directeur Général
télécopieur : 819-537-6377

540 Ave Broadway, Shawinigan, Québec, G9N-1M3

courriel: dg@radioshawinigan.com

 

Résumé du poste

Cette personne recherche, vérifie, commente et communique les nouvelles et informations diffusées par la radio et par d’autres médias.

Tâches

  • Recueillir les informations locales, nationales et/ou internationales au moyen d’entrevues, d’enquêtes ou d’observations;
  • Rédiger des actualités à des fins de diffusion en ondes;
  • Recevoir, analyser et vérifier les nouvelles et autres textes pour en évaluer l’exactitude;
  • Rédiger des éditoriaux et des commentaires sur des sujets d’intérêt courant pour stimuler l’opinion publique en respectant les politiques de la station;
  • Rédiger des critiques d’œuvres littéraires, musicales ou artistiques;
  • Assurer une présence aux événements importants de la communauté.

Formation et scolarité

Formation collégiale ou universitaire en journalisme ou dans un domaine connexe et/ou expérience jugée pertinente.

Compétences et connaissances

  • Voix radiophonique un atout;
  • Maîtrise du français écrit et oral;
  • Très bonne connaissance de l’anglais écrit et oral;
  • À l’affût de l’actualité;
  • Aptitudes à travailler avec le public;
  • Capacité marquée d’analyse et de synthèse;
  • Éthique journalistique.

Lieu de travail 

Rimouski-Neigette et La Mitis

Début d’emploi :

7 décembre 2015

Nombre d’heures par semaine :

35 heures

Durée de l’emploi 

Régulier, temps plein

Salaire 

Taux horaire : entre 16$ et 18$, selon expérience

Envoyez votre curriculum vitae à l’attention de monsieur Jean Richard par courriel à gestion@ckmn.fm

Le congrès annuel de l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) s’est déroulé du 5 au 7 novembre dernier au Manoir du Lac Delage à Québec et a réuni plus d’une soixantaine de participants provenant de 21 radios communautaires de partout au Québec.

Véritable fin de semaine d’échange et de partage, elle a été marquée par la présence de conférenciers de grande qualité tels qu’Alain Saulnier, Yann Pineau, Guillaume Vasse, Nadia Seraiocco et Yves Bombardier. Lors de ce congrès, les participants ont réfléchi sur des sujets qui touchent les radios communautaires : gestion, information, médias sociaux et technologies de l’information.

Dans un contexte en pleine évolution, une conclusion apparaît clairement: la mission de la radio communautaire est plus pertinente que jamais ! En effet, par ses contenus locaux, sa promotion d’une identité locale, sa contribution à la diffusion d’une culture d’ici et d’artistes émergents, la radio communautaire est bien positionnée pour faire face aux changements. Les défis sont nombreux, mais il y a également de réelles opportunités pour la radio communautaire. La radio communautaire est ici pour rester!

« Le congrès de l’ARCQ est le grand rendez-vous annuel de la radio communautaire. C’est le moment où, tous ensemble, nous avons l’occasion de réfléchir aux défis de notre secteur. Cette année n’a pas fait exception, les échanges ont été d’une grande qualité et tous s’en retournent avec des idées, des outils pour continuer à faire une radio communautaire de qualité, une radio locale qui se doit plus que jamais de se centrer sur les besoins des collectivités dans la création de ses contenus tout en s’adaptant à un environnement médiatique en pleine transformation. » Martin Bougie, directeur de l’ARCQ.

Les radios communautaires, diffuseurs majeurs de musique francophone

Le congrès de l’ARCQ, c’est aussi l’occasion de souligner le rôle important des radios communautaires dans leur support au développement de la scène musicale québécoise. Des artistes tels que Sophie Pelletier, Pierre Flynn et Dumas sont venus saluer cette contribution dans une soirée toute en musique qui s’est déroulée à la Ninkasi Saint-Jean. Dans un contexte où certains diffuseurs remettent en question les quotas de musique francophone à la radio, l’ARCQ est fière de supporter le rayonnement des artistes francophones. C’est la nature même de la mission des radios communautaires et elles y sont résolument engagées.

Remise de prix

Lors du Cocktail de fermeture, qui s’est déroulé le samedi 7 novembre à 17 h, trois prix ont été remis pour saluer le travail des gens de la radio: le Prix Bravoure a été remis à Michel Bélanger (CHIP Pontiac), un artisan dont l’implication dans sa station mérite d’être soulignée, le Prix Résonance a été remis à CJRG Radio Gaspésie, une station qui a contribué à faire rayonner la radio communautaire, le Prix Hommage, a été remis à René Bélanger (CIHO Charlevoix) et Claude Roy (CIEU Carleton), des personnes dont l’ARCQ tient à souligner la contribution. Finalement, Jean-François Roy (CIBL Montréal) a remporté le concours ARCQ pour son message de promotion du secteur de la radio communautaire. L’événement de clôture a été aussi l’occasion de présenter le nouveau conseil d’administration pour l’année 2015-2016 : Daniel Cliche (CHEF Matagami), président, Tanya Beaumont (CKRL Québec), vice-présidente, Charles-Eugène Cyr (CFIM Iles-de-la-Madeleine), secrétaire-trésorier, Claude Roy (CIEU Carleton), administrateur, Martin Roussy (CJRG Gaspé), administrateur, Éric Tétreault (FM 103,3 Longueuil, administrateur.

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Conseiller (ère) publicitaire radio / internet

Principales responsabilités :
Sous l’autorité de la direction générale, élabore et présente auprès d’annonceurs des concepts de ventes publicitaires en conformité avec les orientations et les objectifs de la station.

Pour ce faire, le conseiller publicitaire est responsable de :

  • Présenter des concepts de ventes publicitaires aux annonceurs
  • Recruter et développer des nouveaux comptes
  • Assurer la gestion du fichier clients (Maximizer)
  • Réaliser le service auprès de la clientèle
  • Négocier des contrats d’échange publicitaire
  • Faire le suivi des comptes

Habiletés, connaissances et attitudes recherchées (compétences)

  • Formation en marketing ou l’équivalent
  • Connaissance de la Rive-Sud de Montréal
  • Base de clientèle en vente publicitaire sur la rive-sud un atout
  • Autonome, dynamique et sens de l’initiative
  • Maîtrise de l’environnement MS Office (Word, Excel et PowerPoint) et Maximizer

 

Conditions particulières

  • Capacité de se déplacer dans le Montréal métropolitain.

 

Horaire et rémunération :
Statut : Contractuel
Horaire : Flexible
Rémunération : Salaire de base + commissions

Les candidatures devront parvenir par courriel : admin@fm1033.ca

Le congrès annuel de l’ARCQ se tiendra cette année du 5 au 7 novembre au Manoir du Lac Delage. Ce grand rassemblement annuel de la radiophonie communautaire est toujours le lieu d’échanges et de réflexions sur les enjeux de ce secteur et cette année ne fera pas exception!

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ÉMISSIONS

Dans une ambiance féminine et détendue, animée par Laurence Hélie, Bourbon et Limonade donne un nouveau souffle au country à la radio en proposant un choix musical intelligent, accompagné d’un regard personnel sur les artistes.

Cette émission produite par L’Association des radios communautaires du Québec (ARCQ) en collaboration avec Radio Gaspésie et CIBL est diffusée sur l’ensemble des radios membres de l’ARCQ, illustrant l’importance que donnent les radios communautaires à la diversité musicale offerte à leurs auditeurs.

Auteure compositrice et interprète, gagnante du Félix Country 2011 à l’ADISQ, Laurence Hélie a débuté l’émission Bourbon et Limonade en juin dernier et a obtenu un tel succès qu’elle a décidé de poursuivre l’aventure.

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Cette émission estivale, animée par Catherine Durand, vous transporte chaque semaine dans l’univers de la musique Folk.

Voix forte de la chanson québécoise depuis près de quinze ans, Catherine Durand conjugue en français et avec douceur un folk ambiant sur lequel soufflent le vent des routes poussiéreuses d’Amérique, la brise mordante de l’hiver de force, et l’air chargé de promesses des grands espaces.

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Animée par Kim Bergeron, Clic Franco vous présente chaque semaine les nouveautés musicales québécoises. Cette émission est produite par l’ARCQ en collaboration avec l’ADISQ et est diffusée en exclusivité sur les ondes des radios communautaires du Québec.

 

Animée Anne-Marie Kirouak, Full Spin vous présente chaque semaine les nouveautés musicales québécoises anglophones. Cette émission est produite par l’ARCQ  et est diffusée en exclusivité sur les ondes des radios communautaires du Québec.

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