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PUBLICATIONS et NOUVELLES

CHGA

La radio CHGA – FM Maniwaki est à la recherche d’un ANIMATEUR (TRICE) pour la période de l’été 2017.

CHGA est au cœur de la communauté val-gatinoise et demeure la référence médiatique en informant, soutenant et divertissant la population !

Le candidat(e) recherché aura à accomplir les tâches suivantes;

  • Animation en direct de diverses émissions
  • Faire la recherche du contenu pour les interventions en ondes
  • Rédaction de textes publicitaires et promotionnelle
  • Production de publicités et promotions
  • Implication à quelques activités promotionnelles de CHGA
  • Réalisation de reportages en direct

 

Le candidat(e) recherché possède les compétences et qualités suivantes;

  • Détient un diplôme en radiodiffusion ou est en voie de l’obtenir
  • Connaissance de l’informatique
  • Habileté à manipuler un logiciel de diffusion et de montage audio
  • Grande autonomie
  • Excellente qualité de la langue française parlée et écrite

 

L’emploi offert en est un d’une durée minimale de 8 semaines débutant en juillet prochain.  L’emploi d’animateur en est un de 35 heures-semaine et est rémunéré selon l’échelle salariale en vigueur.

Les intéressés font parvenir leur c.v. et un démo audio au directeur de la programmation AVANT LE 9 JUIN 16 HEURES au courriel suivant;  gbussieres@chga.fm

 

chai

 

 

 

TECHNICIEN DE MISE EN ONDES & WEB, ANIMATEUR RADIO

Nous recherchons une personne ayant le profil suivant :

  • Possède une bonne connaissance des médias ou des communications
  • Bonne aptitude avec équipement technique de sonorisation
  • adobe audio & winmédia serais un atout
  • Bonne aptitude en informatique
  • Bonne culture musicale générale
  • Capacité de travailler en équipe
  • Possède une voiture et permis en règle.

 

Responsabilités générales :

  • Réalise et assure la mise en ondes.
  • Anime et réalise une émission radio.
  • Gestion des réseaux sociaux.

 

Conditions :

Début : 10 avril – Durée : 30 semaines
Semaine de 40 heures.
Salaire : selon la politique salariale établie

Les personnes intéressées sont priées de soumettre leur candidature par écrit à l’adresse chai@videotron.ca et d’y joindre leur curriculum vitae. Seuls les candidats retenus seront rejoints.

CIHO

Leader dans son milieu, CIHO se veut être le reflet de sa communauté pour informer, échanger, éduquer, divertir et ce, dans un souci de respect, d’authenticité et d’engagement. CIHO FM est la radio de Charlevoix.

DESCRIPTION SOMMAIRE DU POSTE

Sous la responsabilité de la direction générale, à titre de coordonnateur à la programmation le/la titulaire du poste participe activement à l’élaboration de la programmation régulière et bénévole dans le respect des normes, de la règlementation, de la mission et des objectifs de la station. Il/elle assure la planification et l’exécution des opérations et des tâches quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles et périodiques du département de la programmation et de l’animation. Au niveau de la coordination musicale, participe à l’élaboration de la stratégie musicale et en assure son application, son développement et son évolution selon le marché, la mission et les objectifs de la station. Plus précisément, il/elle :

  • Participe à l’élaboration des objectifs, du contenu et de la ligne directrice de la programmation ;
  • Effectue la coordination des opérations de la programmation quotidienne, hebdomadaire, mensuelle, périodique et annuelle ;
  • Guide l’équipe pour l’application de la ligne directrice du contenu attendu ;
  • Évalue au besoin la qualité de la production et le contenu et recommande des modifications si nécessaires ;
  • Voit à l’application et au respect de la programmation établie et de l’orientation musicale, de la promesse de réalisation du CRTC et de licence et assure le respect des normes, règles et lois relatives aux radios communautaires ;
  • Analyse les activités réalisées, effectue le suivi à la direction générale et suggère des modifications lorsque nécessaires ;
  • Effectue les tâches des ressources du département lorsque besoin (ex. animation, production, reportages en direct, etc.)

 

Les tâches mentionnées reflètent les éléments caractéristiques du poste et ne doivent pas être considérées comme une énumération exhaustive de toutes les tâches inhérentes au poste.

QUALIFICATIONS ET EXIGENCES REQUISES

  • Diplôme d’études collégiales (ou AEC) ou universitaires dans une discipline appropriée (Exemple : Études en radio & télévision, ou en communication jumelée à une expérience dans un domaine pertinent) ;
  • 3 à 5 ans d’expérience minimum dans le domaine de la radiophonie ;
  • Expérience dans les secteurs d’activités en lien avec la programmation : animation, production, entrevue, etc.
  • Excellente communication orale et écrite en français et capacité à s’exprimer en anglais
  • Connaissances musicales variées
  • Maîtrise des outils informatiques : Office, internet, outlook, logiciel de mise en onde

 

APTITUDES ET COMPÉTENCES RECHERCHÉES

  • Leadership
  • Sens de l’organisation et des priorités
  • Aptitude à communiquer (oral, écrit)
  • Excellent esprit d’équipe, capable de mobiliser et de motiver une équipe
  • Autonomie et sens des responsabilités
  • Esprit d’analyse et de synthèse
  • Créativité, dynamisme, ouverture d’esprit, pensée innovatrice et conceptuelle

 

AFFICHAGE ET DATE D’ENTRÉE EN FONCTION

L’affichage débute le 15 mars 2017 à 9h et se termine le 27 mars 2017 à 16h30.

Le poste est disponible immédiatement. La date d’entrée en fonction pourra toutefois être ajustée en fonction du ou de la candidate sélectionnée pour le poste mais sera dès que possible.

RÉMUNÉRATION et avantages

Le salaire est établi selon la politique en vigueur au sein de l’organisation. Assurances collectives et avantages sociaux. Poste à temps plein et à l’année.

POUR POSTULER

Faire parvenir votre curriculum vitae, accompagné d’un *démo, au plus tard le 27 mars 2017 à 16h30, à l’attention de Madame Mélissa Girard, directrice générale et des ventes, par courriel à direction@cihofm.com .

(*ou être en mesure d’en fournir un ultérieurement si vous êtes sélectionné pour une entrevue).

Veuillez prendre note que seules les personnes sélectionnées pour une entrevue seront contactées. L’emploi du masculin est utilisé sans aucune discrimination et uniquement dans le but d’alléger le texte

L’ARCQ remet son prix lors du gala Bourse RIDEAU à Samuele pour ses textes, sa présence scénique et son charisme. Bravo!

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CFNJ-FM est à la recherche d’un producteur(trice) publicitaire/animateur(trice) (poste de 7 à 9 mois)

 

 

Lieu de travail :

St-Gabriel-de-Brandon, Lanaudière

Principales fonctions :

Concevoir, rédiger, enregistrer et monter des messages promotionnels et publicitaires radiophoniques. À l’occasion, remplacer les animateurs en ondes. Autres tâches connexes demandées par la direction.

Années d’expérience reliées à l’emploi :un atout

Description des compétences : Aptitudes en recherche et en rédaction dans le style de la radiophonie. Excellentes habiletés de communication en français ( orales et écrites ). Maîtrise des outils informatiques (courrier électronique, recherches, traitement de texte, Windows, logiciels de montage audio). Avoir de la créativité, esprit de synthèse, bon jugement et sens de l’organisation, capacité de travailler en équipe, vaste culture générale, de l’entregent, faire preuve d’autonomie, de ponctualité, avoir le sens des responsabilités, et une grande disponibilité.

Nombre d’heures par semaine : 35
Statut d’emploi : Temps plein de jour
Durée de l’emploi : 7 à 9 mois
Date prévue d’entrée en fonction : 2017-01-31

Le candidat ou la candidate doit être sans emploi.

Faites parvenir votre CV accompagné d’un démo à l’adresse suivante : nicolas.bellemare@cfnj.net

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Le 100,1 CKVL c’est…
Radio LaSalle, sous les lettres d’appellation CKVL, est un média communautaire,
majoritairement francophone, favorisant l’implication de la population dans le
développement local, et ce, dans le respect de la diversité socioculturelle de la communauté
du grand sud-ouest de Montréal.

 

CKVL désire offrir aux individus de la communauté des espaces d’apprentissage et de
développement de compétences par leur implication au fonctionnement global de la station
de radio.

Principales Tâches:

  • Animer en ondes telle que l’exige la programmation et en conformité avec les lois
    de la radiodiffusion et de CKVL.
  • Présenter les émissions qui lui sont confiées
  • Faire la recherche du contenu des interventions en ondes
  • Préparer et effectuer des entrevues radiophoniques
  • Lire en cours d’émission les bulletins de nouvelles, sports, messages publicitaires
    et communautaires et toutes autres informations qui lui sont assignées par la
    direction
  • Apprendre le fonctionnement de la console et des appareils et s’en servir de façon
    autonome
  • Préparer les émissions en respectant la promesse de réalisation de la station
  • Implication aux activités promotionnelles de la station
  • Établir des liens avec les acteurs locaux
  • Tâche administratives
  • Toute autre tâche connexe

 

Qualités requises – La connaissance du milieu de la radio, un atout

  • Connaissance de l’informatique, un atout
  • Connaissance et intérêt pour l’actualité (Nouvelles)
  • Forte capacité d’adaptation, d’écoute et de travail sous pression, professionnalisme,
    aptitudes à l’analyse, aux synthèses, à la gestion des priorités. Vous devrez faire
    preuve d’autonomie, de persévérance, aimer le travail d’équipe, posséder une
    curiosité naturelle, avoir une rapidité d’exécution et faire preuve d’impartialité et
    d’un bon jugement.

 

Langue demandée : Français

Nombre d’heures par semaine : Minimum 25 heures

Date prévue d’entrée en fonction : 1er Février 2016

Conditions salariales : À discuter

Pour poser votre candidature: Acheminez, par courriel, la lettre de présentation ainsi que votre démo avant
le 25 janvier 2017, à l’adresse suivante: musique@100-1fm.com

Les radios communautaires : 40 ans de réflexion collective

Le congrès annuel de l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) qui se déroulera du 3 au 5 novembre au Manoir du Lac Delage à Québec sera l’occasion de souligner sa 40ème édition. Il y a quarante ans cette année se réunissaient pour la première fois les radios communautaires du Québec. À cette époque, la radio communautaire commençait à se répandre un peu partout au Québec et il était plus que pertinent pour ces pionniers de se réunir pour partager leurs expériences et leur vision du développement de la radiophonie communautaire.

À cet égard, M. Daniel Cliche, président de l’ARCQ mentionne que « Beaucoup de chemin a été parcouru depuis! Aujourd’hui, les radios communautaires sont partout au Québec, occupant une place unique dans notre paysage médiatique, poursuivant leurs mission centrée sur le service de proximité, la promotion de l’identité locale, la diffusion culturelle, la participation citoyenne et l’information locale. »

Conférences, discutions et ateliers

Lors de cette rencontre à Québec, des conférenciers de renom viendront partager avec les artisans de la radio communautaires leur réflexions et expériences : Jean-Martin Aussant (Chantier de l’économie sociale du Québec) présentera sa vision du développement du territoire par l’engagement citoyen, Jean-Éric Valli (président du groupe français les Indé-Radios) abordera la question des médias locaux dans un contexte de globalisation, Yanik Hardy (SOCAN) fera état des questions de droits d’auteurs et Martin Lessard (Radio-Canada) traitera quant à lui de stratégie web et médias sociaux. Enfin, un panel de discussion composé de Sylvain Chamberland (Attraction Média), Charles Benoit et de Patricia Pleszenzka (Radio-Canada) viendront partager leur vision sur le futur de la radio.

Fusion avec les Prix rencontres de l’ADISQ

Le vendredi 4 novembre se tiendra la 5ème édition de la soirée « Showcase » au Cercle, à Québec. Cette soirée permettra de voir et d’entendre des artistes tels que Yann Perreau, Philipe Brach, Koriass, Ian Kelly et Amylie. Cette année, l’ARCQ aura le plaisir d’accueillir l’ADISQ qui se joindra à cette soirée pour présenter ses prix « Rencontres » décernés aux radios du Québec. Le Showcase de l’ARCQ sera cette année plus que jamais un grand rendez-vous de l’industrie de la radio et de la musique!

 

Lors du Cocktail de fermeture qui se déroulera samedi 5 novembre à 17h, deux prix seront remis pour saluer le travail des gens de la radio communautaire : le prix Bravoure, remis à unj artisan dont l’implication dans sa station mérite d’être soulignée et le prix Résonance, remis à une personne dont la contribution aura contribué au rayonnement de la radiophonie communautaire. L’Événement de clôture sera aussi l’occasion de présenter le nouveau conseil d’administration de l’ARCQ pour l’année 2016-2017.

L’ARCQ en chiffres

Fondée en 1979, l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec regroupe 35 stations situées dans 16 régions du Québec. C’est un chiffre d’affaires annuel de plus de 12 millions $, près d’un million d’auditeurs, 225 emplois durables, des organisations autofinancées à 80%, 2000 personnes impliquées bénévolement, près de 20 000 membres, chaque année sont réalisées plus de 5000 entrevues avec des intervenants du monde culturel. Pour rendre l’information locale et régionale, c’est 50 journalistes rémunérés, plus de 100 personnes travaillant bénévolement à l’information, plus de 1500 bulletins de nouvelles par semaine et 100 heures d’émissions d’affaires publiques.

Consultez l’horaire complet du congrès de l’ARCQ

www.arcq.qc.ca

#ARCQ2016

 

– 30 –

 

Pour information  :

Martin Bougie,

directeur général ARCQ

514-287-9094 poste 210

direction@arcq.qc.ca

L’ARCQ est très fière d’accuellir son précieux partenaire l’ADISQ dans le cadre de son congrès annuel le 4 novembre 2016 au Cercle à Québec.

L’ADISQ présentera ses prix Rencontres décernés aux radios lors du Showcase de l’ARCQ où seront remis 8 prix aux meilleurs artisans de la radio du Québec.

Le Showcase de l’ARCQ en est à sa cinquième édition et a pour but de créer un lieu de rencontre pour les créateurs, les radiodiffuseurs et les promoteurs du Québec. Lors de ce Showcase, six artistes seront invités à présenter leurs musiques aux diffuseurs.

Tous les nommés des prix Rencontres de l’ADISQ décernés aux radios y seront conviés et se joindront aux membres de l’ARCQ déjà présents à leur congrès annuel.

Que ce soit la radio communautaire, publique, privée ou universitaire, nous ferons de ce rassemblement la plus grande fête du métier de la radio de tout le Québec!

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L’ARCQ, dans son constant souci d’évolution, est fière de s’associer au Cercle à Québec et d’y présenter son SHOWCASE le 4 novembre prochain. Le Cercle se voit comme un Lab Vivant et un lieu de qualité pour se divertir et découvrir.

Plus de détails à venir!

Contexte : La présente est une réaction de M. Daniel Cliche, président de l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) à une chronique publiée le 17 novembre 2015 par M. Pierre Harel sur canoe.ca

M. Harel,
Tout d’abord, permettez-moi de souligner que votre texte m’a grandement troublé, car bien qu’il s’agisse d’une opinion qui vous est propre, il m’apparaît important de rappeler qu’une opinion éclairée se fonde sur des faits et non sur des impressions. Permettez-moi de porter à votre attention certains éléments qui pourraient contribuer à vous forger une opinion peut-être différente.

Tout d’abord, il importe que vous sachiez que le financement gouvernemental des radios communautaires représente en moyenne 17% de leurs budgets de fonctionnement. Je ne sais pas si c’est ce à quoi vous faites référence comme étant une « bonne part du fonctionnement », mais de mon humble perspective, je crois que vous risquez d’induire vos lecteurs en erreur.
Vous affirmez que les radios communautaires n’ont pas d’obligation de journalisme. Comptant plus de 50 journalistes, l’ensemble des radios communautaires se fait un point d’honneur d’informer quotidiennement les populations qu’elles desservent en présentant des sujets pertinents. C’est plus de 1 000 bulletins d’information et 100 heures d’émission d’affaires publiques par semaine que nos radios produisent. En fait, près de 40% des revenus des radios communautaires sont réinvestis en information locale. Je crois donc que vous devriez nuancer vos propos.

Vous affirmez que les radios communautaires n’ont pas à se soucier de leur auditoire pour attirer des annonceurs. Tout d’abord, permettez-moi de vous informer que les radios communautaires financent en moyenne à hauteur de 60% leurs opérations avec des revenus commerciaux. Cette proportion me semble assez importante pour ne pas être négligée. Du même souffle, vous affirmez que ces radios n’ont pas à se soucier de leur auditoire. Je pourrais disserter longuement sur cet élément, mais je vais résumer ma pensée en disant tout simplement que quiconque ne se soucie pas des gens qu’il sert, meurt, alors que la radiophonie communautaire est vivante plus que jamais.

Finalement vous dites que les radios non commerciales n’ont pas à se soucier du système de vedettariat international. Je vous l’accorde en partie, car les radios non commerciales ont compris depuis longtemps qu’utiliser leur précieux temps d’antenne pour parler de ce qui est disponible sur des milliers de plateformes est carrément inutile et n’attire pas les auditeurs, votre affirmation fut vraie jadis, mais pour de la radio qui date d’une autre époque.

Dans l’ensemble, je peux vous dire que les radios communautaires tirent leur épingle du jeu et bien que le contexte des médias soit de plus en plus difficile pour tous, les radios communautaires répondent plus que jamais aux besoins de leurs auditeurs. La majorité d’entre elles, sont même profitables sans pour autant que leurs ondes soient inondées de la voix douce de Selena Gomez.

Peut-être que finalement, offrir quelque chose de différent et de pertinent est la voie à suivre pour atteindre la rentabilité? Ce n’est qu’une hypothèse. Peut-être que servir la même programmation à des auditeurs de Montréal, Rouyn-Noranda et Gaspé peut difficilement rejoindre leurs préoccupations réelles. Ce n’est toujours qu’une hypothèse et peut-être que faire écouter aux auditeurs les mêmes pièces musicales que celles offertes partout ne les incitent plus à syntoniser leur station favorite d’antan qui leur faisait découvrir de nouveaux horizons, qui bonifiaient leur expérience radiophonique, mais cela aussi, ce n’est qu’une hypothèse.

Pour ce qui est de la question du bénévolat pour assurer l’opération des radios communautaires, je me contenterai de dire qu’une entreprise qui fonde ses opérations sur des personnes non rémunérées en 2015 ne tiendrait pas un mois. Non il ne s’agit pas d’une erreur, le mot entreprise est juste, les radios communautaires sont des entreprises d’économie sociale.

Voici pour mes observations sur les médias communautaires, il s’agit d’un sujet qui me tient vraiment à cœur.

De façon plus générale, j’aimerais vous présenter mon humble point de vue.

L’utilisation des ondes hertziennes est un privilège et non un droit. Ces ondes appartiennent à tous les citoyens et l’utilisation qui en est faite doit d’abord répondre aux besoins de leur propriétaire et non à ceux de sociétés cotées en bourse et quelques radiodiffuseurs indépendants. L’intérêt du plus grand nombre doit primer. En affaires, quand une contrainte liée à un privilège devient trop grande, on ne fait pas dans le sentiment et on laisse aller le privilège, question de se libérer de ces chaînes intenables. C’est l’essence du libre marché. Quand on a le privilège de bénéficier d’un support gouvernemental, comme c’est le cas des radios communautaires, ce support s’accompagne d’un grand nombre de responsabilités que nous acceptons volontiers. Ce privilège fait l’envie de plusieurs dans le monde, nous en sommes conscients, il a été consenti dans un contexte bien particulier, celui du contexte culturel québécois. Quelle serait notre culture musicale aujourd’hui sans ces quelques contraintes? Sans ces quelques incitatifs devrais-je dire! Probablement, au mieux, composé de versions traduites à la va-vite de succès américains dont les gens raffolent apparemment.

Quand vous mentionnez que les 15-35 forment le plus grand groupe d’auditeurs de la radio, je vous invite à valider ce que vous présentez comme des faits. Ce n’est pas le cas, ce ne l’est plus depuis plusieurs années. Quand vous affirmez que la chanson canadienne-française se résume à Félix Leclair et Gilles Vigneault, connaissant votre histoire, je peine à exclure la mauvaise foi intellectuelle. C’est justement parce que nous l’avons supportée que la chanson québécoise fait toujours partie de nos mœurs et grand bien nous en fasse.

Sur un autre registre, attaquer des organismes qui ne partagent pas votre point de vue sur la base qu’ils profitent de contributions gouvernementales me laisse perplexe. Il n’y a pas de lien de cause à effet entre le fait d’avoir une opinion et recevoir une contribution financière. Que des personnes défendent avec vigueur leur point de vue est tout en leur honneur, c’est le contraire qui serait odieux. Financer des organisations qui ne croient pas en leur mission choquerait. Je conviens avec vous que les objectifs ne sont pas toujours aussi nobles que ce que l’on veut faire croire et que les positions de ces groupes peuvent servir des intérêts autres. Il faut cependant regarder l’objectif global, et dans ce cas-ci, l’objectif global répond aux besoins de la population plus que jamais.

Prendre la parole publiquement devrait toujours avoir une utilité. Dans ce monde qui carbure à l’opinion, cette dernière devrait idéalement contribuer au débat social en mettant les informations en contexte, en amenant une perspective qui contribue à l’enrichissement du sujet, pas uniquement dire de quel côté l’on se range.

Moi je me range indiscutablement du côté des créateurs, du côté de mes concitoyens qui veulent vivre en français encore longtemps et ce sans égard à toute option politique. Je me range parmi ceux qui croient que nos ondes devraient servir nos intérêts d’abord et avant tout.

Je crois profondément qu’une société est le reflet de son peuple. Je crois profondément que les individus se construisent au même rythme que leur identité, que la pensée se développe avec le langage. J’ai la conviction qu’en chantant des berceuses en français à mes jeunes enfants, en entonnant avec entrain les comptines qui nous rendent heureux, qu’en rêvant et vibrant aux sons des mots qui m’ont bercé, des mots qui m’ont porté, remplis d’espoirs, d’amour et de peines, je deviens chaque jour un peu plus ce que je suis intrinsèquement, un francophone fier. Je citerai Dany Laferrière; « un peuple qui ne pense pas dans sa langue, est un peuple de colonisé. »

Sachez que je vous respecte en dépit de mon profond désaccord, recevez mes salutations sincères.

Daniel Cliche, président
Association des radios communautaires du Québec

Le congrès annuel de l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) s’est déroulé du 5 au 7 novembre dernier au Manoir du Lac Delage à Québec et a réuni plus d’une soixantaine de participants provenant de 21 radios communautaires de partout au Québec.

Véritable fin de semaine d’échange et de partage, elle a été marquée par la présence de conférenciers de grande qualité tels qu’Alain Saulnier, Yann Pineau, Guillaume Vasse, Nadia Seraiocco et Yves Bombardier. Lors de ce congrès, les participants ont réfléchi sur des sujets qui touchent les radios communautaires : gestion, information, médias sociaux et technologies de l’information.

Dans un contexte en pleine évolution, une conclusion apparaît clairement: la mission de la radio communautaire est plus pertinente que jamais ! En effet, par ses contenus locaux, sa promotion d’une identité locale, sa contribution à la diffusion d’une culture d’ici et d’artistes émergents, la radio communautaire est bien positionnée pour faire face aux changements. Les défis sont nombreux, mais il y a également de réelles opportunités pour la radio communautaire. La radio communautaire est ici pour rester!

« Le congrès de l’ARCQ est le grand rendez-vous annuel de la radio communautaire. C’est le moment où, tous ensemble, nous avons l’occasion de réfléchir aux défis de notre secteur. Cette année n’a pas fait exception, les échanges ont été d’une grande qualité et tous s’en retournent avec des idées, des outils pour continuer à faire une radio communautaire de qualité, une radio locale qui se doit plus que jamais de se centrer sur les besoins des collectivités dans la création de ses contenus tout en s’adaptant à un environnement médiatique en pleine transformation. » Martin Bougie, directeur de l’ARCQ.

Les radios communautaires, diffuseurs majeurs de musique francophone

Le congrès de l’ARCQ, c’est aussi l’occasion de souligner le rôle important des radios communautaires dans leur support au développement de la scène musicale québécoise. Des artistes tels que Sophie Pelletier, Pierre Flynn et Dumas sont venus saluer cette contribution dans une soirée toute en musique qui s’est déroulée à la Ninkasi Saint-Jean. Dans un contexte où certains diffuseurs remettent en question les quotas de musique francophone à la radio, l’ARCQ est fière de supporter le rayonnement des artistes francophones. C’est la nature même de la mission des radios communautaires et elles y sont résolument engagées.

Remise de prix

Lors du Cocktail de fermeture, qui s’est déroulé le samedi 7 novembre à 17 h, trois prix ont été remis pour saluer le travail des gens de la radio: le Prix Bravoure a été remis à Michel Bélanger (CHIP Pontiac), un artisan dont l’implication dans sa station mérite d’être soulignée, le Prix Résonance a été remis à CJRG Radio Gaspésie, une station qui a contribué à faire rayonner la radio communautaire, le Prix Hommage, a été remis à René Bélanger (CIHO Charlevoix) et Claude Roy (CIEU Carleton), des personnes dont l’ARCQ tient à souligner la contribution. Finalement, Jean-François Roy (CIBL Montréal) a remporté le concours ARCQ pour son message de promotion du secteur de la radio communautaire. L’événement de clôture a été aussi l’occasion de présenter le nouveau conseil d’administration pour l’année 2015-2016 : Daniel Cliche (CHEF Matagami), président, Tanya Beaumont (CKRL Québec), vice-présidente, Charles-Eugène Cyr (CFIM Iles-de-la-Madeleine), secrétaire-trésorier, Claude Roy (CIEU Carleton), administrateur, Martin Roussy (CJRG Gaspé), administrateur, Éric Tétreault (FM 103,3 Longueuil, administrateur.

Le congrès annuel de l’ARCQ se tiendra cette année du 5 au 7 novembre au Manoir du Lac Delage. Ce grand rassemblement annuel de la radiophonie communautaire est toujours le lieu d’échanges et de réflexions sur les enjeux de ce secteur et cette année ne fera pas exception!

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ÉMISSIONS

Une virée musicale sur les routes du Québec!

Animée par Kim Bergeron, Panorama est l’émission estivale qui vous fera voyager dans les régions du Québec, tels des touristes culturels à la conquête de découvertes musicales! En 11 émissions, Panorama fera une tournée des clochers en musique. En trame de fond : les artistes, les salles de spectacles, les festivals, les concours et lieux musicaux. Panorama c’est une virée qui témoignera de la diversité musicale québécoise!

Dans une ambiance féminine et détendue, animée par Laurence Hélie, Bourbon et Limonade donne un nouveau souffle au country à la radio en proposant un choix musical intelligent, accompagné d’un regard personnel sur les artistes.

Cette émission produite par L’Association des radios communautaires du Québec (ARCQ) en collaboration avec Radio Gaspésie et CIBL est diffusée sur l’ensemble des radios membres de l’ARCQ, illustrant l’importance que donnent les radios communautaires à la diversité musicale offerte à leurs auditeurs.

Auteure compositrice et interprète, gagnante du Félix Country 2011 à l’ADISQ, Laurence Hélie a débuté l’émission Bourbon et Limonade en juin dernier et a obtenu un tel succès qu’elle a décidé de poursuivre l’aventure.

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Cette émission estivale, animée par Catherine Durand, vous transporte chaque semaine dans l’univers de la musique Folk.

Voix forte de la chanson québécoise depuis près de quinze ans, Catherine Durand conjugue en français et avec douceur un folk ambiant sur lequel soufflent le vent des routes poussiéreuses d’Amérique, la brise mordante de l’hiver de force, et l’air chargé de promesses des grands espaces.

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Animée par Kim Bergeron, Clic Franco vous présente chaque semaine les nouveautés musicales québécoises. Cette émission est produite par l’ARCQ en collaboration avec l’ADISQ et est diffusée en exclusivité sur les ondes des radios communautaires du Québec.

 

Animée par Anne-Marie Kirouac, Full Spin est une émission hebdomadaire mettant en vedette les artistes anglophones issues du Québec.

L’émission est composée de deux parties. D’abord, nous présentons un(e) artiste en entrevue avec plusieurs chansons de son plus récent album. Puis, la deuxième partie offre une sélection musicale des meilleures productions anglophones « made in Quebec » des dernières années.

​Bonne écoute!​

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